L’évacuation de Montdidier fin 1940 : les circonstances !
La Communauté des Communes du Saulnois avait affrété ce samedi un bus à destination des maires pour découvrir plusieurs sites, notamment celui de Montdidier ! Un topo sur « l’évacuation de 1940 des VAHL-NÉ-MONT » devant la fresque figurait au programme.
Dix minutes seulement m’étaient accordées pour relater cet événement dont la plupart des participants ne sont déjà plus de ce monde. Il en reste certes, ils étaient alors âgés de 2 ans, comme Gilbert, mais leur mémoire d’enfant n’a pas pu être d’un secours pour témoigner. Il reste cependant des écrits, comme ceux reportés dans le livre de Gilbert Modéré « Racines de Montdidier » et ceux livrés par Mme Mireille Sanson (sur le panneau installé sur la façade de l’église).
Je souhaite faire partager cette présentation aux lecteurs du blog, intéressés par l’histoire locale.
Montdidier a vécu la 2e vague de cette évacuation ! Ceux de la première vague partis en septembre 1939 au Pas de Calais en Charente étaient déjà revenus quand la zone bleue, celle concernant Montdidier, a été vidée de ses habitants. La population de Montdidier était francophone, ceci explique cela !
Dans cette zone évacuée, on a installé de 1940 à 1945, malgré eux des Bitchois, germanophones, revenus de Charente pour poursuivre la nazification…Avant leur expulsion, les gens de Montdidier étaient restés plusieurs mois sur le « qui vive ». Ils espéraient encore que la Ligne Maginot les mettrait à l’abri. Mais les troupes allemandes avancent : Montdidier subit en juin 1940 une canonnade qui détruit l’église, cinq maisons, tue 5 personnes et en blesse 3.
Le 15 novembre 1940, l’ordre d’évacuer le village de Montdidier est donné. (à suivre)
La Communauté des Communes du Saulnois avait affrété ce samedi un bus à destination des maires pour découvrir plusieurs sites, notamment celui de Montdidier ! Un topo sur « l’évacuation de 1940 des VAHL-NÉ-MONT » devant la fresque figurait au programme.
Dix minutes seulement m’étaient accordées pour relater cet événement dont la plupart des participants ne sont déjà plus de ce monde. Il en reste certes, ils étaient alors âgés de 2 ans, comme Gilbert, mais leur mémoire d’enfant n’a pas pu être d’un secours pour témoigner. Il reste cependant des écrits, comme ceux reportés dans le livre de Gilbert Modéré « Racines de Montdidier » et ceux livrés par Mme Mireille Sanson (sur le panneau installé sur la façade de l’église).
Je souhaite faire partager cette présentation aux lecteurs du blog, intéressés par l’histoire locale.
Montdidier a vécu la 2e vague de cette évacuation .Ceux de la première vague partis en septembre 1939 au Pas de Calais en Charente étaient déjà revenus quand la zone bleue, celle concernant Montdidier, a été vidée de ses habitants. La population de Montdidier était francophone, ceci explique cela !
Dans cette zone évacuée, on a installé de 1940 à 1945, malgré eux des Bitchois, germanophones, revenus de Charente pour poursuivre la politique d'annexion au 3e Reich …
Avant leur expulsion, les gens de Montdidier étaient restés plusieurs mois sur le « qui vive ». Ils espéraient encore que la Ligne Maginot les mettrait à l’abri. Mais les troupes allemandes avancent : Montdidier subit en juin 1940 une canonnade qui détruit l’église, cinq maisons, tue 5 personnes et en blesse 3.
Le 15 novembre 1940, l’ordre d’évacuer le village de Montdidier est donné. (à suivre)
La municipalité a opté pour de nouveaux horaires de permanence de mairie afin de permettre à tous ses administrés, qu'ils soient retraités ou salariés, de s'y rendre.
Dorénavant, il est possible d'y être accueilli le mardi de 16h à 18 h ou le jeudi de 16h à 18 h
Les passagers de la SNCF sont de plus en plus nombreux à utiliser leur vélo pour rejoindre leur village. Tous n’habitent pas dans la ville desservie par les trains. Un effort a été fait pour leur permettre de mettre leur vélo à l’abri ou l’attacher… même si parfois la végétation prend le dessus comme ici à Bénestroff !
Or on ne réalise pas qu’ils doivent porter leur engin dans les escaliers… Installer des rails dans les petites gares de Morhange et Bénestroff, pour faciliter la tâche aux usagers, serait un plus ! A bon entendeur salut !
Cette année, plus tard que d’habitude *, on assiste au lever du soleil sur le versant Sud Est à un spectacle féérique : entre les arbres la brume monte et fait des vagues blanches dont on ne se lasse pas.
Terre encore chaude, air frais : une combinaison surréaliste pour le plaisir des yeux !
*généralement ce type de paysage apparaît déjà début septembre ! Mais avec le réchauffement climatique, tout est décalé
Le samedi 19 septembre et le dimanche 20 septembre 2026, aux Journées du Patrimoine, la municipalité proposait une découverte du village ! L’église St Hubert avait été ouverte pour la circonstance et deux visites guidées étaient proposées le 2e jour.
Un groupe de cyclistes venus d’Alsace Bossue qui s’était arrêté à la table d’orientation a appris avec surprise que le vignoble avait couvert la butte pendant quatre siècles, et que Montdidier avait bien d’autres atouts sur le plan touristique. Quatre habitants de Montdidier ont également découvert à cette occasion l’histoire de la fondation du Hât-Bôs et celle du vieux cimetière.
Ce week-end, la municipalité a convié tous les habitants de la petite localité à une soirée près de la table d’orientation. La quasi-totalité de la population a répondu favorablement à l’invitation.
Les membres du conseil municipal avaient aménagé l’aire de réception pour la circonstance et assuré l’intendance et le service en offrant pizzas, flamm’s, pâtisseries et boissons aux administrés, tous très ravis de se retrouver en plein air.
Cette rencontre intergénérationnelle très positive destinée à maintenir des liens dans la population a été couronnée de succès !
À l’occasion de retrouvailles organisées par Catherine Scheuer, née Klein, et de Françoise Loch, née Heck, natives de Réning, les anciens de la localité se sont retrouvés dans la salle communale autour d’un goûter.
Marguerite Marchal (née en 1937) Agnès Unternehr (née en 1941) ont partagé leurs souvenirs avec justesse et émotion. D’autres anciens ont également livré des informations pertinentes : Wirtz Gilbert (1950), Langbour Louis, (1952), Fuchs Malou (1953) Marchal Noël (1956) Clément Brigitte (1958), Klein Albert (1955)…
Les photos collectées en amont et projetées par visionneuse ont pu être largement commentées par la dizaine de participants. Mettre un nom sur des élèves de photos de classe ou de communion datant de plusieurs décennies, parler de la vie rurale, religieuse, de personnalités ayant marqué l’histoire tel le Père Weber, mais aussi d’habitations disparues ou en péril – telle la maison historique de 1696 en attente de restauration-, raconter le passage du train, narrer des anecdotes, familiales ou publiques, des faits divers…, tout un programme ! Noël Marchal a apporté un tableau de 1918 peint par un soldat allemand et offert à son aïeule Julie Clément.
M.Michel Roxin invité à cette rencontre, a apprécié ce moment riche, qui lui a permis de découvrir le passé du village dont il est le maire depuis peu.
Une suite sera donnée, notamment la confection d’un classeur de photos remis à la commune, et une possible exposition de ces traces du passé. Un ouvrage sur Réning est aussi à l’étude à l’initiative de Jacqueline Dallem