Le dimanche 5 septembre, une dizaine de marcheurs a foulé les sentiers récemment balisés par la Communauté des Communes. L'Association du Hât-Bôs a offert la bouteille d'eau à qui le souhaitait.
A la faveur d'un temps radieux, les participants se sont retrouvés avec Anne Marie, l'animatrice du jour, à la Table d'orientation, ont traversé le village en direction du "château", dévalé la côte, le lieudit des blaireaux, longé une forêt de feuillus et une zone hélas déboisée, rejoint la route pour rejoindre le sentier bordant le ban de Nébing. A l'ombre de chênes centenaires, sur une sente étroite, ils ont progressé en file indienne, toujours au pied de la butte, et ils ont poursuivi en direction de la ferme de la Vallerade.
Si certains sont remontés vers l'antenne pour écourter la marche, d'autres ont continué une demi-heure sur le nouveau sentier "Porte du Saulnois".
D'autres tronçons de ce parcours seront à découvrir dans les marches ultérieures... Pour participer à ces balades, il sera demandé aux intéressés d'adhérer aux Amis du Hât Bôs pour un montant annuel de 10 euros. Avis aux amateurs de balades et de Nature !
Tous les élèves entrés en 6e cette année au Collège de l'Albe, ont gravi le dénivelé de la butte du Hât-Bôs pour rejoindre la table d'orientation située à 503 m d'altitude.
Ce projet initié par Jérôme François, professeur d'éducation physique, a pour but de resserrer les liens entres les collégiens à l'occasion d'une randonnée sportive. L'occasion aussi pour les nouveaux enseignants de découvrir le site.
Accompagnés de six adultes, les 70 élèves ont relevé le défi le lundi 5 septembre et ont allègrement couvert la distance entre le collège d'Albstroff et Montdidier, dans le temps imparti et sous un soleil radieux.
« L’Association des Amis du Hât-Bôs » milite dans la commune de Montdidier pour la protection de sa Nature, et plus particulièrement cette fois-ci pour la préservation des espèces.
C’est dans ce cadre qu’un atelier a été initié par un membre du comité : l’activité consiste à identifier le chant des oiseaux à l’aide du smartphone avec une application très perspicace. Et c’est l’occasion de découvrir toutes les espèces qui nichent et chantent dans le village et ses alentours.
Pendant une matinée, les découvreurs se sont mis en quête de ramages, les ont enregistrés, identifié leurs auteurs.
Puis ils se sont retrouvés dans la salle communale pour mutualiser leurs trouvailles. Ce matin –là ce sont déjà plus de vingt espèces qui ont été répertoriées et le travail est loin d’être fini.
L’atelier devrait déboucher avant la fin des vacances sur la création d’un document visuel animé ou non, qui serait diffusé lors d’une rencontre intergénérationnelle.
Quand on prend le train à cette période de l’année, - c’est à dire à la mi-mai, on remarque le long des voies ferrées des arbres remplis de grappes de fleurs blanches. Il s’agit là de plantations faites du temps où la SNCF prenait encore soin des abords du chemin de fer, plantations de « robiniers » (ou faux acacias).
Mais là où l’agriculture intensive a voulu gagner de la place, l’arbre disparaît, tout comme les chemins qui bordaient les lignes de rails. Rançon d’un progrès qui n’en est pas un, selon moi…
L’arbre se développe vite et essaime : c’est un arbre mellifère parfumé qui bourdonne actuellement, les abeilles viennent y faire provision de nectar. Et l’autre intérêt de cet arbre est qu’on peut faire de son bois des piquets de parcs…
Ce matin, un joli verdier investissait une plante qui prolifère de part et d’autre de l’allée qui mène à ma maison : la bourrache.
C’est là que le verdier s’amusait avec son bec massif et dur à récolter les graines. C’était un mâle reconnaissable à son plumage vert pomme, à la raie jaune qui souligne son aile et sa queue.
La Nature ne cesse de m' émerveiller. Chaque jour réserve de nouvelles découvertes. Jamais encore je n’avais pris le temps d’observer les fruits du hêtre roux qui pousse juste derrière la maison.
C’est un peu comme pour les châtaignes : la cupule hérissée de pointes non piquantes renferme les fruits, appelés « faînes ».
On donnait ces fruits aux animaux. Mais on les propose aussi grillés à ses amis à l’occasion d’un apéritif. Cependant, il faut les consommer en très petite quantité en raison des toxines qu’elles contiennent.
Dans la haie de lauriers du Caucase qui longe ma terrasse, j’ai eu la surprise de voir aujourd’hui butiner des abeilles alors que les fleurs sont fanées depuis plus de deux semaines.
On voit les butineuses courir sous les feuilles, sucer sous la nervure centrale. Je pensais d’abord à la présence d’un essaim. Mais non !
Il paraît qu’effectivement, les abeilles y trouvent du nectar ! La nature est bien faite ! la haie bourdonnante a livré son secret grâce aux explications d’experts en apiculture.
Le rallye organisé par les Amis du Hât-Bôs a connu un franc succès ce dimanche. Une soixantaine de participants se sont pris au jeu pour découvrir les côtés insoupçonnés du Saulnois et de ses environs. Ils sont venus des villages proches mais aussi de Spicheren, Woustviller, Diebling, Folkling, Faulquemont…
Toutes les équipes qui covoituraient ont également bravé la pluie pour chercher des indices dans le 13 villages traversés, ont participé à des jeux d’adresse et de rapidité, interrogé les habitants, dessiné, cherché des objets imposés…
Le clou de cette manifestation était sans conteste l’épreuve de lessive à l’ancienne au lavoir de Mittersheim, épreuve enrichie par les précieuses informations de M. Sinteff, président de l’Association des Arts et Métiers.
Le thème « Le Saulnois au fil de l’eau » a tenu ses promesses : certains ont découvert le guéoir de Montdidier,
la faune insoupçonnée des étangs de Munster, Insviller, Torcheville,
la flore de Léning, les pompes anciennes et puits de Lhor… une barque d’un autre temps et un bateau moderne.
Des pompiers d’Albestroff ont relaté leur dernière intervention. L’église de Réning était aussi ouverte pour la circonstance : dans les fresques se cachait un indice sur l’eau.
La tenancière du café du port de Mittersheim a réservé un bon accueil aux détectives… c’était l’occasion de compter des pontons le long du Canal des Houillères.
Tous ont pris le temps, si bien que le jeu a duré en moyenne 4 heures. Tous ont convergé vers Montdidier, au Hât Bôs, où l’association était au four pour préparer pizzas et flamms. Des habitants de la localité et des environs se sont joints aux découvreurs.
Les scores étaient très serrés : les seize équipes sont allées au bout, même « Les Perches », une équipe de cinq motards – Fred, Sandrine, Jean Marcel, Emilie et Alain- motivés, dégoulinants sous la pluie et refroidis par la chute des températures.
Le jeu a été remporté par l'équipe des « rousseroles » : la famille Raymond venue en camionnette avec grands-parents, parents et enfants. Une belle équipe intergénérationnelle qui a été récompensée par une superbe corbeille de fruits.
Bravo aux organisateurs, peu nombreux mais motivés, aidés par Antony, Romain, Olyanne, trois jeunes efficaces.
"Une belle journée et un bon moment de partage"s'accordent à dire tous les "rallyeurs"...