En me promenant à Albestroff, j’ai découvert des endroits insoupçonnés qui m’ont séduite. Moi qui passais par ce village pendant des décennies chaque jour, je ne connaissais pas les coins bucoliques, à l’abri des regards.
C’est derrière la rue de la Tannerie que le spectacle était le plus pittoresque : il existe encore là des jardins où on laisse la nature s’exprimer. Un plaisir pour les yeux, et le cœur !
Mais il en existe d’autres comme ces parcelles qui bordent le sentier passant entre les murs de l’ancien château, se dirigeant vers la gendarmerie : cette sente se faufile aussi entre de beaux jardins privés. Et là dans celui de M. Schmitt, on peut admirer un noisetier tortueux centenaire qui mériterait d’être classé…
Invitée par Lilo Avénia, expatrié du Hât-Bôs, je me suis jointe le mercredi 24 avril à un groupe de randonneurs de Dieuze pour effectuer avec eux une belle boucle à pied entre le Hât Bôs et Léning.
Rendez-vous à 14 heures à la table d’orientation où le groupe a été pris en photo par son président.
La petite troupe est descendue par le chemin dit « des Morts »- parce qu'autrefois il était emprunté par les gens de Montdidier qui emmenaient leurs défunts au cimetière de Léning par cette voie -,
puis on a traversé la forêt "le Grosswald". Quel bonheur de marcher ici ! Après un petit arrêt à la lisière,
les marcheurs ont longé les prés qui bordent l'Albe,puis la Ferme de la Tuilerie sur un chemin nouvellement nivelé et revêtu par la commune de Léning. Les bords du sentier seront bientôt plantés. On connaît l’amour qu’Antoine, maire de Léning voue à la Nature et plus particulièrement aux arbres ! Et les élus le soutiennent. Bravo à eux !
Longer des prés verdoyants, marcher dans les sous-bois est un plaisir.
C’est sur la deuxième moitié du parcours que la nature est la plus riche. Le premier tronçon, à savoir la descente vers la forêt, le long des champs monotones cultivés et copieusement arrosés de produits, a moins de charme. Si ce n'est le point de vue qu'on a, en se retournant, sur la butte où s'alignent les maisons du village.
Sous un ciel menaçant, les quinze participants, très alertes et heureux de se retrouver, ont marché à une vitesse moyenne de 4,1km à l’heure. C'était pour moi l'occasion de faire connaissance avec des gens de Gélucourt, et d'autres localités, de revoir d'anciennes connaissances ayant participé aux balades dominicales d'antan au village...
Au moment de rejoindre la D88, les gouttes menaçaient mais les éléments se sont déchaînés une fois que nous étions arrivés à la table d’orientation.
Photos de JD (3,5,6) et Photos (1,2,4) de FF (Francis Fauconnier, président des Sacs à Dos)
Elle est visible à des kilomètres à la ronde ! Elle domine la butte du Hât-Bôs.
On pourrait en écrire des pages sur cette antenne qui d’abord était située au centre du village et faisait polémique. Un privé en tirait les bénéfices mais les riverains avaient les nuisances.
Le mât a donc trouvé sa place dans la forêt. Mais il grandit toutes les deux décennie un peu plus, ce qui n’a rien de très rassurant pour ceux qui ont construit à l’entrée du village en venant d' Albestroff. Plus haut, donc plus puissant…
Ne nous plaignons pas ! Il y a du réseau… du réseau mais pas la fibre !
Je me suis rendue hier matin à une réunion d’information sur la fibre qui devrait désenclaver nos campagnes, réunion qui se tenait à Insming. Des habitants des villages alentour étaient venus en nombre. Il fallait faire la queue et s’armer d’un peu de patience
De la patience, il en faudra encore pour les amis du Hât-Bôs. Eh oui ! c’est à Montdidier, là où a été implantée l’antenne Orange, que rien ne va plus !
Moselle-Fibre qui devait raccorder le réseau dans la localité pour cet opérateur téléphonique n’a pas respecté le contrat et a posé le câblage du côté droit (en montant depuis Albestroff) alors qu’il était notoire que la route D88 connaissait un effondrement sur ce versant, rendant impossible la pose de câble.
Du coup, il faudra que nos administrés patientent jusqu’au dernier trimestre 2019, au plus tôt fin octobre, mais « pas certain du tout » dit mon interlocuteur… rien n’est moins sûr ! IL faudra sûrement refaire les tranchées … A suivre !
Le fait n’est pas isolé ! Les grands exploitants agricoles, s’autorisent avec des accords « tacites » des municipalités à cultiver les sentiers cadastrés. C’est le cas à Montdidier mais aussi à Albestroff.
J’ai eu le loisir de me promener cette semaine sur des sentiers très agréables dans cette dernière localité. Et à deux reprises, j’ai dû réaliser que je ne pouvais pas continuer car le terrain était cultivé…
vues Google Earth 2011
A cette heure, où les gens sont de plus en plus sensibles à la nécessité de s’oxygéner, de marcher dans la nature… on leur interdit l’accès à des zones publiques : ces sentiers qui existent bien sur les cadastres et qui disparaissent au profit du rendement !
La Croissance des cultures ne doit entraîner la décroissance des voies de communication !
Les zones naturelles disparaissent dans les petites communes aussi, et ce parce qu’on veut y implanter, comme c’est le cas à Albestroff, des lotissements,- comme si nos campagnes attiraient encore du monde ! –
Au lieu de préserver des zones sauvages où les insectes, les arbres, les haies, les oiseaux pourraient continuer à vivre, on préfère détruire… Triste ! Désespérant !
A se demander si les riverains se sont déplacés à l’enquête publique pour mettre un frein à cette initiative… Ceux qui sont aux premières loges, auront droit aux engins de chantier dans un premier temps et regretteront sûrement la disparition des oiseaux qui égayaient leur quotidien.
Tout un bosquet avec des arbres centenaires, riche en faune, a été détruit dans cette même localité, il y a deux ans au prétexte qu’un jeune agriculteur pourrait avoir besoin de terres.
La SAFER, elle aussi, au lieu de travailler de concert avec le Conservatoire des Sites, laisse faire, et par cette passivité encourage à la destruction des biotopes. « Eco-responsable », un vain mot pour certains décideurs !
Bientôt, on n’y verra plus ces beaux merisiers en fleurs, les épines blanches, les saules... et on n'entendra plus les ramages des passereaux...
L'Association des Amis du Hât-Bôs a le plaisir d'inviter tous ceux qui vivent à Montdidier ou qui aimeraient participer aux activités organisées par un comité de bénévoles motivés.
Ceux qui veulent rejoindre le comité sont également les bienvenus.
Invitation à l’Assemblée Générale
Cher(e) Ami(e),
Vous êtes convié(e) à l’Assemblée Générale de l’Association qui se tiendra dans la salle communale
Le vendredi 12 avril à 17h30
Ordre du jour
Rapport moral
Rapport financier
Budget prévisionnel
Projets pour 2019
Renouvellement du comité
Divers
Pot de l’amitié (apéritif dînatoire)
Cordialement.
Le Président O. Majchrzak
…………………………………………………………………………………………………………………………………
PROCURATION
Je soussigné(e)……………………………………………………………………., membre de l’association des Amis du Hât-Bôs, donne procuration à ………………………………………………………………..
pour me représenter et voter à ma place lors de l’A.G. du 12 avril 2019.
Si vous souhaitez présenter votre candidature, remplissez le coupon-ci joint et faites le nous parvenir avant l’AG.
CANDIDATURE
Pour se porter candidat, il faut être adhérent à l’Association des Amis du Hât-Bôs – être à jour de ses cotisations- ne pas faire partir du conseil d’administration d’une association de même type.
Je soussigné(e) ……………………………………..……………………………… membre de l’association des Amis du Hât Bôs, souhaite présenter ma candidature pour devenir un élément actif du comité.
Ils étaient deux douzaines de participants à répondre à l’appel de l’Association des Amis du Hât-Bôs. Tous se sont retrouvés avec le comité organisateur le 11 novembre au Foyer de Torcheville, loué pour la circonstance.
Photos : Véro Majchrzak
Les tables assemblées étaient savamment décorées selon le thème de l’automne et un petit paquet cadeau jouxtait l’assiette de chaque convive.
Le comité s’était mis en quatre pour préparer le festin.
À l’apéro, des verrines colorées et variées.
Un plat de résistance inédit a suivi : un(e) délicieuse goulash et des spätzles étaient au menu. La tablée a bien apprécié les plats principaux et les desserts.
Au café, Gilbert, l’Ancien, a proposé un jeu récompensé par une corbeille de fruits.
Vous avez dit « sauté mines » à Montdidier ? Pour le non-averti, voilà qu’il pâlit : un acte terroriste se serait perpétré dans cette petite commune de l’Est mosellan ?
Non, rassurez vous, le sauté -mines est un plat qui peut s’exporter et s’apprécier ! Nos amis réunionnais venus en Lorraine en été se proposent de nous préparer ce « sauté mines », plat asiatique très souvent préparé à la Réunion.
Toute une affaire déjà pour trouver des « mines » c’est à dire des pâtes chinoises. Dans nos petits supermarchés de campagne, c’est très difficile et quand notre cuisinier demande des mines on l’envoie dans le rayon « papeterie » à l’étagère « crayons », allez savoir pourquoi ! A force de persévérance, on trouve l’ingrédient. Puis c’est pour trouver la « sauce huître » qu’on galère ! En Allemagne, dans le rayon exotique du Real, nous finissons par en dénicher, mais pour qui ne baragouine pas l’allemand c’est peu aisé.
Voilà les ingrédients réunis . Il faut laver, et râper le chou, couper les carottes et les poivrons en dés. Yoland ajoute aussi des courgettes, (ajout qu’il ne trouvera pas judicieux. )
Il fait revenir tous les légumes dans un wok généralement mais là il lui faut se contenter d’une cocotte en fonte.
La viande, généralement du poulet, est également coupée en menus morceaux, salée, poivrée, marinée dans du siave, de l'ail écrasé (à la Réunion on prend de l'ail de Chine) et du gingembre écrasé. Puis la sauce huître.
On la fait frire à part. On fait également frire des œufs battus en omelette.
Les pâtes qui ont bouilli dans l’eau salée sont écumées. Le chef ajoute la viande, les légumes puis les œufs. Et le tour est joué ! Un régal !