Nous vous attendons nombreux à notre rallye -découverte le dimanche 11 août !
Un rallye découverte ? C’est quoi ?
Ludique et culturelle, cette manifestation reconduite pour la 3e année, au départ de Montdidier, rencontre de plus en plus de succès. Dans le prix de l’inscription, une pizza ou une flamm’ est comprise.
Les inscrits forment les équipages des voitures : de préférence 4 participants par véhicule. Ce n’est pas une course ! Départ à 13h30 !
Chaque équipe se voit remettre un carnet de route avec des défis : dans une douzaine de villages traversés, les équipes doivent chercher des indices, observer, communiquer avec la population, créer, et participer à des défis sportifs. D’où l’intérêt de mixer les jeunes et les anciens… Une activité pour tous les goûts et tous les âges !
Impensable à Montdidier et inespéré ! La soirée a réuni le vendredi 21 juin deux-cents amateurs de musique dans un « cadre de rêve », comme nous l’a fait remarquer un spectateur de St Avold.
Ambiance conviviale, chaleur et temps radieux ! L’association des Amis du Hât-Bôs est ravie.
De 8h à 24 heures l’estrade de la Place des Fêtes a accueilli une vingtaine de mélomanes -de 12 (pour Kilian) à 91 ans (pour M. Lampert )-
Dauphin, Marie Ange et Jacqueline, pour faire découvrir le folklore créole ont interprété des airs traditionnels, des ségas de la Réunion, en s’accompagnant à l’accordéon.
Un pot pourri de chansons françaises populaires a aussi été concocté (Java Bleue, Les Ponts de Paris, Etoile des Neiges...)
Kilian, de sa belle voix, a scotché l’auditoire en chantant « Pirate en Dordogne » et « L’enfant et l’oiseau ».
Quatre saynètes costumées ont été présentées par cinq jeunes du village : Romain, Antony, Olyanne, Maxence, Maël. Ils avaient préparé une chorégraphie sur une chanson de Hugues Aufrey, sur un air de la compagnie créole, sur l’air breton de la Tribu de Dana, et le texte réunionnais Ti Angélo…Olyanne a esquissé quelques pas de danse classique.
Quatre lycéennes ( Cloé Klam, Manon Jolivet, Katell Jumatflous, Lauricia Guisbard) et Romain un lycéen, tous élèves du lycée Poncelet, ont apporté jeunesse et émotion en chantant des textes moins traditionnels, très en vogue, en anglais, qui ont ravi la foule présente. Des voix harmonieuses et un accompagnement magistral à la guitare par Manon. Une amie s’est rajoutée spontanément au groupe pour compléter l’accompagnement avec un ukulélé.
Yves Kessler de Munster a interprété quatre morceaux sur ses trois harmonicas,
Jean Luc Hagenbourg d’Albestroff avait choisi de jouer deux pièces chères à son cœur,
Elvis Stengel n’a pu chanter le répertoire prévu, tant le programme de la soirée était riche. Les airs des années 80 de Brel, Greame Allwright, Brassens, Frédéric Mey, Hugues Aufrey accompagnés à la guitare ont fait l’unanimité.
Un beau duo improvisé par deux générations « Knocking on the heaven » a également séduit l’auditoire. M. Lampert, accompagné à l'accordéon par Dauphin Fribourg a invité les hommes à l’accompagner sur la chanson de Frank Mickael : « Toutes les femmes sont belles »
La restauration et la buvette ont attiré un large public et l’intendance craignait même la rupture de stock…
Une animation à reconduire, selon de nombreux participants !
Ce matin, j’ai fait une rencontre sympathique : une douzaine de marcheurs de tous âges passait dans la rue principale pour rejoindre le point de vue situé à proximité de l’église. Ils m’ont invitée à boire avec eux l’apéro à la table d’orientation. Et ce que j’ai appris m’a beaucoup plu.
Leur idée est tout simplement géniale : les membres de cette famille ont convenu qu’une fois par mois l’un d’eux organiserait une marche. Venus de Sarralbe, Haguenau… ils ont décidé de découvrir aujourd’hui notre butte du Hât – Bôs.
Nous avons échangé, parlé de la commune, du site, du Chemin des Morts, du programme de l’association des Amis du Hât-Bôs…
Nous nous sommes même découvert des amis communs ! Et quand je les ai quittés pour faire ma distribution d’annonces de vide-grenier dans les boîtes aux lettres, ils semblaient ravis de leur halte et prévoyaient de faire un tour du côté de « la Corbeille Lorraine. »
C’est là qu’un peu plus tard, je les ai vu être accueillis par le maître des lieux Régis qui a pris de son temps pour leur faire visiter son atelier et sa boutique.
Une vingtaine de passionnés de La Nature ont répondu le samedi 18 mai à l’invitation de la municipalité de Léning et du Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine.
Pendant près de trois heures, les participants, chaussés de bottes, et équipés pour certains d’appareils photo, ont investi le Marais sous la conduite de M. Thierry GYDÉ.
Tels des détectives, munis de loupes, jumelles, carnets d’empreintes, filet… ils ont longé la roselière, suivi le chemin d’un blaireau, repéré des empreintes,
observé les plantes et la faune, identifié les différents saules qui peuplaient l’endroit, écouté le chant du coucou que le guide en l’imitant essayait de déloger pour qu’on le voie mieux.
Ils ont observé le vol d’un milan royal et écouté les coassements des batraciens dont le crapaud sonneur à ventre noir et jaune, et la rainette…
L’endroit d’une superficie de près de 20 hectares au sol tourbeux regorge d’une flore exceptionnelle : environ 400 espèces de plantes poussent ici ! Une cartographie précise des habitats, c’est à dire des associations de fleurs propres à un même sol, a été réalisée par les botanistes du CEN.
On peut rencontrer en cette saison le salsifis des prés encore en bouton, le bugle des marais, le lychnis, l’orchis des marais et l’orchis de Fuchs,
l’oenante de Lachenal aux fleurs discrètes et odorantes,
la Laîche de Hartmann ou carex (aux petites dents coupantes),
le populage des marais (ou Souci d’eau) une grosse renoncule en voie de disparition,
On se promène au milieu de senteurs dont celle de la menthe aquatique…
Le guide expliquait aussi l’intérêt pharmaceutique de la reine des prés, proposait des recettes inédites.
Le Marais de Léning, c’est également le règne des insectes : le cercope sanguin qui pose sa bave et ses larves sur les tiges de plantes …
Sur une aubépine, les visiteurs ont trouvé un cétoine vert, un longicorne,
regardé le ballet d’abeilles transportant le pollen, vu des libellules « demoiselles », remarqué des guêpes « polistes » construisant un nid sur un brin d’herbe.
Le groupe a observé longuement l’araignée pisaure « araignée loup » qui court et ne fait pas de toile, elle porte le cocon avec les œufs sous l’abdomen…
Toutes les bestioles piégées une petite minute ont été remises en liberté dans leur milieu naturel. Et personne ne s’est avisé de prélever une plante dans ce milieu protégé…
Grâce aux conseils avisés de Sophie Sasso, les photographes ont utilisé toutes les ressources de leurs appareils pour faire des zooms et des cadrages originaux dans cette bibliothèque naturelle !
Une belle après-midi de découvertes passionnantes. Merci à Thierry et à Sophie !
Pour qui souhaite adhérer au Conservatoire des Espaces Naturels, rendez-vous sur le site www.cen-lorraine.fr
Pas facile pour les apiculteurs ni pour les associations de trouver des créneaux pour travailler sans être arrosé... Le mois de mai 2019 est froid et imprévisible.
Samedi matin, à la faveur d'une éclaircie entre deux averses, le comité des Amis du Hât Bôs s'est attelé au montage du chapiteau ! La tempête menaçait mais les barres ont été fixées avant la pluie.
Des sympathisants, notamment Gaby, Julien et Caro avaient prêté main forte à l'équipe.
Bientôt la bâche sera installée et les festivités pourront se dérouler à l'abri...
Pour la seconde année consécutive, les Amis du Hât-Bôs invitent les chineurs de vide-greniers à découvrir leur beau village-rue perché à 305 m d’altitude entre Sarrebourg et Saint Avold - avec vue sur les Vosges. Une cinquantaine d’exposants sont attendus : particuliers et professionnels.
Le prix du stand est de 1,5 au mètre et de 50 euros pour les professionnels. Pour tout renseignement contacter les organisateurs avant le 30 mai.
L’Association des Amis du Hât-Bôs organise une sortie en covoiturage le samedi 25 mai pour découvrir « La Cour aux Oiseaux » à Gougenheim.
Le propriétaire de ces lieux est un passionné d’oiseaux exotiques : son jardin est habité par des flamants roses, perroquets et autres volatiles de contrées lointaines…
Un repas est prévu dans le restaurant de cet endroit à des prix avoisinant les 15 euros (menus au choix).
-Baeckenofe, salade verte 14,90
-Rôti de veau + jardinière de légumes, frites 14,40
Filet mignon de porc en croûte, jardinière de légumes, frites 14,40
Vacherin glacé 6,50 euros
Pour s’inscrire contacter avant le 14 mai le trésorier (0651157205) ou la secrétaire (0387012228)
Rendez-vous devant la mairie de Montdidier à 11 heures.
Circuit de 3 km dans les bois autour de Montdidier
Le 30 avril, le temps clément invite à la promenade. Marcher sur les sentiers encore secs me tente assez.
Je dévale le versant Sud Est pour rejoindre le chemin de la Vallerade mais bifurque à droite,et passe devant un pré couvert de pissenlits...
je prends à droite le chemin vers la citerne, et là à gauche après avoir enjambé un tas de terre, entre dans le sous-bois pour emprunter un sentier peu fréquenté qui mène au pré curial.
Il me faut contourner un arbre tombé sur le chemin.
Les stellaires, des labiées et des anémones tapissent le sol.
Soudain, une chevrette qui ne n’attendait pas à ma visite, saute dans le taillis et s’enfuit.
Il me faut traverser le pré curial et passer un petit fossé au pied d’un mirador qui a fait peau neuve.
De là, j’emprunte l’allée à ma droite, de part et d’autre de cette voie la forêt est moins touffue, de nombreuses coupes ont éclairci le bois. Là, une fois de plus je dérange un jeune brocart qui s’élance dans le sous-bois.
Devant moi deux grands champs labourés bordent la forêt.
Bientôt le chemin se divise et j’opte pour celui de droite qui revient vers la forêt.
L’endroit est calme, les oiseaux gazouillent à qui mieux mieux. Je ne quitte plus cette voie malgré les passages humides et les embûches que j’y rencontre : de nombres arbres abattus obstruent le passage. Le travail n’a pas été achevé par les bûcherons… de toute façon qui irait se promener sur ces chemins ?
N’empêche qu’il ne fait pas manquer d’agilité pour escalader ces troncs et franchir les branchages.
Bientôt je débouche derrière une habitation du village. Me voilà derrière la maison de JC Wirtz, et je décide d’aller à droite, et d’emprunter le sentier étroit très bien entretenu qui longe le ban de Nébing.
Me voilà sur le Pont François. Encore quelques mètres…
A la sortie de la forêt, voilà la montée raide qui mène au centre du village, un chemin goudronné au bord duquel poussent encore des orties pour le plus grand bonheur des chenilles appelées à devenir des papillons…
Tous les habitants de Montdidier se souviennent de Prosper, un homme viscéralement attaché à notre localité. Il était un personnage aimable, discret et très cultivé. Nous aurions aimé partager davantage de bons moments avec lui alors qu’il était des nôtres à l’association des Amis du Hât-Bôs. Prosper n’est plus mais il reste très présent dans notre mémoire et dans celle aussi, je viens de le découvrir, d’Elvis Stengel, notre ami, le paysan-poète de Vibersviller.
Dans ce texte Elvis, le cite en introduction et s’interroge sur le temps qui passe et le temps qu’il fait en évoquant la disparition des choses qui avaient un prix pour notre génération…
Voilà ce texte que je publie avec son aimable autorisation :
« La petite boîte de Prosper
La première fois que je passais dans la rue où résidait Prosper P., j'ignorais à quoi servait la boîte dans le potager.
Ce gros cube aux persiennes juché sur son scabellon m'intriguait...
C'était il y a quelques décennies...
On ne parlait pas encore d’armoire à insectes à cette époque !
L'habitat naturel des petites bestioles n'était pas menacé naguère.
Une boîte aux lettres à cet endroit paraissait tout aussi improbable...
Pour des raisons de praticabilité !
Un facteur arpentant le jardin pour distribuer le courrier au milieu des légumes, c’est impensable.
Installée à cette faible hauteur la maisonnette n'avait pas vocation de nichoir à chouettes non plus!
Mon esprit d'invention menait vers une voie sans issue ...
Un tâtonnement zinzin !
Ainsi je me résignais à donner ma langue au chat.
Sans tarder je m'enquis de l'utilité du coffret jouxtant la maison de Prosper.
J'appris alors avec stupéfaction qu'il s'agissait d'un abri météo !
Un simple thermomètre se dissimulait dans son ventre.
Je sus ensuite que Prosper était correspondant météorologique et nous devînmes amis.
Il relevait minutieusement la température chaque matin pour en informer le centre des prévisions climatiques de Metz.
Les paysans d'alors connaissaient le numéro de téléphone de Météo Metz par cœur.
Je m'en souviens comme si c'était hier...
Durant les périodes de fauchage il nous arrivait d'appeler trois fois dans la journée !
Lorsque le compte-rendu du matin était un peu aléatoire on rappelait à midi et bien souvent encore en fin de journée pour tenter d'avoir des nouvelles rassurantes quant au temps à venir.
A l'autre bout du fil un répondeur annonçait le bulletin, le commentateur avait une voix nasillarde et un fort accent du midi !
Certains se fiaient davantage aux annonces de la radio allemande ...
SR3 à Sarrebrück semblait être plus à même de fournir des données crédibles pour notre région.
Depuis la nuit des temps on cherche à percevoir les mystères de la météo.
Souvent pour des raisons professionnelles ...
Ainsi chacun sait que l'agriculture est tributaire du temps et nos ancêtres avaient leurs repères pour planifier les travaux de récolte.
Sans télévision et sans téléphone.
L'aspect du ciel, les mœurs de la faune sauvage, l’apparition de champignons sur le bas-côté, les pavés de la cour s'humidifiant subitement, le train passant dans une commune voisine soudain plus bruyant qu'à l'habitude (de Mitterscher Zuch pour ce qui nous concerne), l’araignée venue d’on ne sait où courant au plafond de la cuisine, le tremblement des feuilles du peuplier ou encore le vent qui claque les portes de la maison, sont des signes qui ne trompent pas !
Ils sont annonciateurs de pluie.
La lecture de l'oignon salé et l'antique croyance germanique de la "petite année"(du 26 décembre au 6 janvier)-prétendant que ces douze jours entre Noël et l’Épiphanie préfigurent la météo des douze mois de l'année à venir - sont des préceptes restés très populaires en Alsace.
Mais nous disposons maintenant d’autres moyens pour connaître les prévisions climatiques.
Il suffit de glisser l’index sur l’écran tactile d’un iPhone pour savoir le temps qu’il fera dans la journée, le lendemain ou dans huit jours…
Incroyable ce qu’on peut faire avec ce machin-là entre les mains, non ?
Curieusement la petite boîte de Prosper a résisté aux années et aux intempéries.
Même si sa présence est désormais vaine.
Ou bien abrite-t-elle déjà une famille de mésanges pour commencer une seconde vie ?
Elle est dans un état irréprochable et personne n’a songé à l’enlever à ce jour…
Son propriétaire est parti …
Pourtant on lui confierait bien les manettes météorologiques là où il se trouve actuellement …
Pour avoir une météo à la carte !
Du soleil pour les mariages et les fêtes patronales.
De la pluie pendant les périodes de sécheresse.
Oui surtout de la pluie, n’est-ce pas ?
Du vent pour les éoliennes et la pollinisation (les abeilles étant de moins en moins nombreuses).
De la neige en hiver.
Des giboulées de mars pour annoncer le printemps.
Et surtout une réinitialisation des quatre saisons.
Bref, la liste est longue …
Il y en aurait du travail pour un météorologue par les temps qui courent…
Cependant seul il n’arrivera pas à bout de nos doléances.
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues…
Pour rétablir le climat.
Au travail !"
Elvis Stengel, mercredi 24 avril 2019
(A mon ami Remy Gullung, météorologue à Hartmannswiller dans le Haut-Rhin.)